Le fait que les coréennes gardent une peau lisse et jeune plus longtemps n'a rien d'un phénomène magique.
D'éminents travaux ont prouve que la peau asiatique ride moins et est moins soumise à l'affaissement général qui fait le bonheur (et les piscines de luxe) des chirurgiens plasticiens. Pourquoi ? parce que leur derme est plus épais ! et que donc les vicissitudes de l'erosion physiques mettent plus de temps à s'y inscrire.

Quelques microns de différence et voila le résultat, à âge égal, nous les pauvres occidentaloches on est des pommes reinettes passées au four juste bonnes à se botoxer les babines et à se faire des 6 heures d'aerobic semaine pour lutter contre la décrépitude de nos chairs qui foutent le camp.

Voila qui vous refoule le laideron européen en moins de deux ! Allez cou-couche la mocheté !

Face à des beautés étourdissantes telles que Gong Li (52 ans) et Michelle Yeo (55 ans), (fières toutes deux comme l'était Sophia Loren, de n'avoir eu aucun recours à la chirurgie ésthétique) avouez, on prend une claque à se dévisser la tête ! 

Gong Li et son regard à réveiller un cimetière :

        

Michelle Yeoh (qui est aussi danseuse)

   

Mais si la femme asiatique provoque une telle révolution endocrinienne dans certains cerveaux masculins et autres pantalons moulants, qu'en est-il de des hommes asiatiques pour leurs contemporaines occidentales ?

Un partout la balle au centre mon capitaine !

Un raz de marée. Combien de fois n'ai je pas rencontré de jeunes et moins jeunes françaises complètement raide dingue zinzin gaga du beau, et frais, et ferme, et jeune coréen.

Ici on les appelle les " blooming boy".
Enfin on les appelle c'est beaucoup dire. On les susurre, on les chuchote, la paupière à demie close et la moue enamourée..."
Aaaahhhh....les blooming boy"....

Ce qui veut dire, " les garcons en fleur ", excusez du peu.

Fleurs-magnolias-1

Pas une adjouma (femme d'âge mur), pas une demoiselle à mini jupette qui ne s'extasie point devant ces minois charmants, et au demeurant très féminisés.
Oui même les mamies épinglent leurs posters dans leur chambres, le monde à l'envers !
Si vous connaissez une amatrice de dramas coréens ou de K-pop, faite le test.
Prononcez les noms de :
Shinee, Rainbi, super junior, Won Bin, Choi Seong jo, SS501...
Il y a 9.75 chance sur 10 pour que la dite représentante du beau sexe se mette à soupirer avec des yeux de crapauds mort d'amour.

C'est pas de l'hypotension, c'est l'addiction au Blooming boy. Vous en tenez une.

Maintenant que le phénomène a déjà atteint tout le continent asiatique (le saviez vous, même au Bhoutan, les  hommes réclament tous à présent la coupe coréenne à leurs coiffeurs !!!), voila qu'il arrive à l'abordage de la Vieille Europe.

Évidemment ils sont décoratifs... 

2PM : Les fameux garçons de L'âpres-midi (Hahaha)

Il maestro Rainbi : 
Dont la phrase préférée est : " Efforts sans fin, endurance absolue et humilité infinie."
(Ma parole, c'est la réincarnation de Confucius !)

 

Lee Seung Ki
Là c'est l'emeute...
Un récent sondage international nous apprend que c'est le célibataire coréen dont on voudrait qu'il le restat le plus longtemps possible !

 

 
Mais moi que voulez vous, il y a 2, 3 bricolettes qui me gênent aux entournures.


Bricolette numéro 1 :

Il suffit d'ecouter leurs interviews pour s'apercevoir qu'ils récitent tous à la virgule-près le même discours pré-mâché : Ils remercient beaucoup, beaucoup, beaucoup leurs fans, ils vont travailler dur, dur, dur pour continuer à être autant aimé, ils vont partir au service militaire parce que cela fera d'eux des hommes forts, forts, forts et puis ils vont se marier parce que quand il auront trouve la femme de leur vie, la vie sera belle, belle, belle.
Pas une once d'originalité et encore moins de personnalité.
Et en avant le clonage !
Fabriqués à la chaîne comme des stylos bic, en purs produits marketing, missionnés pour réaliser de bons gros bénéfices bien juteux et si possible, encore plus florissants qu'eux.
Vous me direz en Europe c'est kif kif bouriquette, et ben non parce que les boites de prod coréennes se permettent en la matiere d'aller beaucoup plus loin dans l'irrespect voir la négation de ce qu'est l'individu starifié.
Les pauvres mignons ne s'appartiennent plus, ce qu'ils mangent, ce qu'il portent, ce qu'ils disent, qui ils fréquentent et même le dentifrice qu'ils utilisent tous les matins est décidé par leur boite de prod.
Ca fait partie du contrat signé, youp la la ya de la joie !

Bricolette numéro 2 :

Le résultat de La bricolette numéro 1 nous amène directo à la bricolette numéro 2 :
L'effarant taux de suicide de ces splendides Don Juan.

Ahn Jae-hwa, 36 ans le 08/09/08

Kim Jim Hoo, 23 ans le 06/10/08

Park Yong Ha 32 ans, le 30/06/10

Chae Dong Ha, 30 ans,27/05/11

Han Caiyuan, 31 ans, le 25/08/11

Tous étaient en état de dépression due à la pression de leur métier et souffraient de solitude.

Il semblerait que dans le monde rose bonbon des " blooming boy ", le moral se fane grave avant tout le reste.
Trop de pression, trop de fatigue, trop d'obligations, l'impression d'être pris au piège.
Un mal être extrême et surtout camouflé comme on peut, comme le veut encore trop souvent la bienséance coréenne.

Un jour la cocotte minute explose, alors on saute par la ffenêtre, on se jette sur une rame ou on s'envoie 35 cachets d'hypnotiques sans eau.
Et que dire de la pendaison qui a fait récemment un grand retour en force.

Alors, de plus en plus éphémère la floraison ?

Bricolette numéro 3 :

Depuis l'apparition de ces bloomers, TOUS LES AUTRES ARTISTES n'on plus droit ni au chapitre, ni à l'antenne.

C'est encore un coup de ces bonne vieilles boites de prod et autres big majors qui ont acheté tous les espaces médiatiques a grand coup de millions pour y placer leur poulains prêts à consommer.

Si le phénomène se limitait à faire vibrer la gaminette de 14 ans comme un shaker, on en ferait pas tout un plat.
A mon époque on a bien eu les "2 be free" (très proches des " Blooming boy" quand a la teneur intellectuelle de leurs chansons), et on est pas devenus plus couillons pour autant.
Faut dire, on revient de loin.

Le souci c'est que le " Bloomage " ne respecte pas les règles du jeu.
Il vire tout le reste.
On pourrait croire que je leur en veux à ces petits gars, mais non, c'est sur le star système qui les a engendré que je vomis.
Le physique est déjà là mais si on leur laissait les coudées libres, je suis certaine que nous assisterions à une vraie éclosion de talents et de personnalité. La déprime en moins.
Et m'est avis que ça gâcherait pas le spectacle.